Rive Lointaine

Nous ne glisserons plus en barque
vers cette rive lointaine,
y respirer à plein nez
les senteurs du chèvrefeuille en sous-bois,
y tendre l’oreille au gai babil des Fées du lieu.

les fleurs ont fané,
les Fées ont mis les bouts,
la barque est coulée.

Mon être n’est plus qu’une mémoire battante,
l’oreille aux aguets du moindre clapotis.

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